Il est recensé en France 297
apparitions régulières de ces
spectres exclusivement féminins,
qui hantent certaines de nos routes.
De nombreux témoignages s'accumulent
au sein de nos commissariats faisant face
à un phénomène certes pas nouveau.
L'histoire étrange,
mais bien réelle se répète encore et encore,
à l'infini :Voici le "portrait-robot"
le plus répandu de nos âmes voyageuses :
il s'agit donc d'autostoppeuses silencieuses,
le plus souvent vêtues de blanc
(ce qui leur vaut leur appellation légitime et familière).
Elles sont accostées aux abords d'une ville par les
automobilistes-témoins : ces "Dames Blanches"
comme on les nomme couramment, formulent
clairement leur destination, puis se murent dans
un silence inquiétant avant, au détour d'un virage dangereux,
de se volatiliser du véhicule samaritain,
laissant un témoin plutôt éberlué qui se
rappellera durant longtemps de ce mystérieux
passage.
Certains,
comme le cas de Michel P.,
auront toujours en mémoire le souvenir
de cette rencontre énigmatique qui fait
souvent froid dans le dos !
C'est en 1979 que Michel
fait route vers Limoges un soir
d'hiver et qu'il distingue en plein
virage une forme blanche près d'une
discothèque : Abordant une jeune femme
d'environ une vingtaine d'années,
notre témoin très naturellement lui
demande où souhaite-t-elle aller à une
heure si tardive :
"A Limoges, chez des amis si ça ne vous
ennuie pas, ne vous en faites pas je me débrouillerai là-bas..."
Jusqu'ici,
rien de bien invraisemblable
pour Michel P.
La jeune auto-stoppeuse prend
donc place à l'avant tout naturellement.
L'automobiliste témoignera du profond
mutisme de la jeune fille qui semble tout
droit sortir d'un film des années sixties,
de par la robe qu'elle porte...
La route se poursuit ainsi tranquillement
jusqu'à l'approche d'un autre virage,
au Pont de la révolution :
c'est à ce moment précis
que notre jeune passagère
semble effrayée soudain,
lançant plaintivement à Michel de
négocier prudemment ce fameux virage,
ce qu'il fait bien évidemment...
Soudain, un cri déchire la nuit, faisant
sursauter l'automobiliste qui en tournant
la tête vers son étrange passagère,
s'aperçoit que celle-ci s'est en quelque sorte
"dissoute dans l'atmosphère" !C'est en stoppant tout
net son véhicule et animé
d'un sentiment de stupeur
et de terreur que Michel P.
constate en descendant que,
décidément, il ne reste que le
brouillard d'une glaciale nuit
hivernale :
il est tout seul...
Pas un seul témoin ne pourra
attester de sa bonne fois.
Mais Michel ne se désarme pas,
il compte bien témoigner de son
étrange et sinistre aventure.
Arrivé à Limoges il fait sa déposition
à la gendarmerie où on lui
confirme qu'il n'est pas le seul
à avoir fait la rencontre nocturne
d'une auto-stoppeuse fantôme !
Plusieurs cas ont en effet été déjà signalés
de nombreuses fois au fameux
Pont de la révolution, qui fut témoin
de la mort d'une jeune femme,
accidentée en voiture 20 ans plus tôt...
Michel P. ressent sans doute à ce
moment-là un profond soulagement :
ainsi, d'autres automobilistes ont vécu
comme lui cet étrange épisode fantomatique,
ce qui ne l'empêche pas d'être bouleversé,
on le comprend, par cette rencontre fort singulière.
**********************************************************************
Palavas, le 20 mai 1981Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains
âgés de 17 à 25 ans vers 0h30, après
s'être promené sur les quais de Palavas
et avoir bu un coup, aperçoivent sur le bord
de la route, une auto-stoppeuse d'une
cinquantaine d'années portant un
imperméable ainsi qu'un foulard blancs.
Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier.
Elle ne répond pas mais opine de la tête,
monte à l'arrière, et s'assied entre les deux
passagères. La voiture repart.
La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit
toujours pas un mot. Un kilomètre après,
elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !".
Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage
sans encombre. C'est alors au tour des passagères
de crier : le mystérieux personnage a disparu !
La voiture roule toujours à 90 km/h,
les portes fermées...
D'abord abasourdis, les quatre amis décident
d'aller tout raconter à la police.
Qui, après avoir cru à une plaisanterie,
se rend sur place, sans rien trouver !
Plusieurs convocations plus tard, la police,
comme toutes les personnes qui les interrogent,
concluent à la sincérité des jeunes :
leurs témoignages ne se contredisent jamais,
ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à
aucun sujet de ce genre...
Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.
Si l'affaire de Palavas a défrayé la chronique,
c'est en raison de l'homogénéité des témoignages
des jeunes gens.
En attendant, impossible de conclure de
manière définitive sur ce cas.
Le mystère reste entier...♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠
Rumeur réunionnaise
Entre rumeur et histoire véridique
dont un journaliste aurait été
la victime malgré lui.
Cet l'homme s'était arrêté
de nuit sur la route en corniche
pour prendre en stop une jeune femme.
La pauvre grelottait de froid, alors il lui
offrit galamment sa veste.
Il la déposa chez elle et s'en retourna
chez lui sans autre problème.
Ce n'est que le lendemain qu'il se
souvint avoir oublié sa veste.
Il retourna donc chez la jeune femme,
où il trouva porte close.
Des voisins lui apprirent
que la jeune femme était morte
des années auparavant,
dix ans juste ce soir là,
dans un terrible accident de voiture,
justement à l'endroit où il l'avait prise en stop.
Bouleversé, il se rendit au cimetière pour vérifier
ce qu'on lui avait raconté.
Et c'est sur la tombe même de la jeune
femme qu'il retrouva sa veste...
STRANGE©♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠♠